Pages
Blogroll
Liens
- * Review: iPhone 3GS 16GB, White *
- * Review: Acer Aspire One AO751h *
- MikeOS 4.0 Released with BASIC Interpreter
- IBM Halts Future Cell Development
- Growl for Windows 2.0 Arrives
Categories
Archives
- September 2009
- May 2009
- January 2009
- October 2008
- September 2008
- June 2008
- May 2008
- April 2008
- March 2008
- January 2008
- September 2007
- August 2007
- July 2007
- June 2007
- April 2007
- March 2007
- January 2007
- June 2006
- May 2006
- April 2006
- March 2006
- February 2006
- January 2006
- December 2005
- November 2005
- October 2005
- September 2005
- August 2005
- July 2005
- June 2005
- May 2005
- April 2005
Meta
La brevetabilité logicielle rejetée au Parlement européen
Posted in: General by Michael on July 13, 2005
Une importante nouvelle qui nous a glissé sous la main. Cela a été un grand débat qui durait depuis plus de 5 ans !!! Article extrait de Unixtech.be :
“Après un long débat médiatique et juridique, c’est Le 6 juillet qui la décision fut voté aux commune par une large majorité de rejeter la directive “brevet logiciel”, par 648 voix pour, 14 contre et 18 abstentions. Ce rejet était la réponse logique au refus de la Commission de recommencer le processus législatif en février et à celui du conseil d’engager toute forme de dialogue avec le Parlement. La FFII félicite le Parlement Européen d’avoir prononcé un “non” clair à de mauvaises propositions de directive ainsi qu’aux procédures douteuses qui ont entaché le parcours législatif.
C’est une grande victoire pour ceux qui ont fait campagne pour éviter que l’innovation et la compétitivité européenne soient soumises à la menace du brevet logiciel. Elle marque la fin des tentatives de la Commission d’offrir un cadre législatif aux agissements de l’Office Européens des brevets inspirés par la pratique américaine.
Le rejet de la directive apporte un bol d’oxygène pour de nouvelles initiatives qui bénéficieront du savoir accumulé pendant ces 5 années de débats. Toutes les institutions sont à présent pleinement conscientes des préoccupations des parties concernées. Par ailleurs, le fait que la proposition commune du Conseil ait eu besoin de 21amendements pour ressembler à un acte législatif cohérent montre assez que le texte n’est pas prêt à entrer dans le processus de conciliation Parlement/Commission/Conseil. Nous espérons qu’au cours de la nouvelle procédure qui s’annonce, la Commission et le Conseil répondront au moins aux interrogations soulevées par le Parlement à l’occasion de celle-ci de manière à éviter une nouvelle impasse. “